En bref : La séance du 10 août a mis en lumière de profondes divisions au conseil municipal, mais surtout une mobilisation et une exaspération croissantes des citoyens venus réclamer de la transparence et un urbanisme responsable. Face à un public déterminé à demander des comptes, les élus ont étalé leurs désaccords sur plusieurs enjeux majeurs :
Accusations sans preuve : Le conseiller Mathieu Paquette a dénoncé du « copinage institutionnel » sans nommer personne en particulier ni fournir de preuves. S’il détient des faits, il devrait les signaler immédiatement à la Commission municipale du Québec.
Tensions internes : La conseillère Catherine Drouin reproche à ses collègues de régler leurs comptes en public plutôt que de débattre à huis clos.
Indépendance du CCU : Jean Bourassa rappelle que les comités consultatifs d’urbanisme doivent être portés par les citoyens et non dominés par les élus.
Transparence : Christine Lessard réclame une gestion plus ouverte et exhorte le conseil à savoir dire non aux promoteurs.
Poursuite LAGO (100 M$) : Chantal Labbé exige de connaître les frais d’avocats engagés par la Ville, redoutant la facture finale pour les contribuables.
Inquiétudes environnementales : Brett Gaisford dénonce le remblayage de zones humides, le déboisement excessif et les impacts sur la faune près de la rivière du Diable.
Impasse des Bécasseaux : Notre président, Robert Boisjoli, demande le montant des frais d’avocats payés à ce jour pour recouvrer 239 419,60 $ que la Ville réclame à Foresterie Léonard inc. (propriété du conseiller Patrick Léonard).
Pourquoi c’est important : Neuf mois après son assermentation, le maire Pascal De Bellefeuille fait face à une instabilité et une division inédites par rapport aux mandats de l’ancien maire Luc Brisebois.
À propos des Amis de Mont-Tremblant
Notre mandat est d’assurer un développement immobilier harmonieux dans la région en toute transparence et dans un contexte d’acceptabilité sociale.
