En bref : Malgré une pétition citoyenne rassemblant plus de 1 800 signatures, la conseillère Élise Léonard s’oppose au moratoire immédiat, prétextant que les consultants experts de la Ville ne l’ont pas encore recommandé.
Les deux piliers de l’économie : Elle soutient que Mont-Tremblant repose indissociablement sur le tourisme et la construction (« Sans elles, Mont-Tremblant n’est pas Mont-Tremblant »). Tout en refusant un retour au rythme du passé, elle qualifie un gel complet d’irréaliste.
Deux réalités inévitables s’imposent :
La boucle destructrice : Lier construction et tourisme crée un cercle vicieux. La surconstruction dégrade les lacs et forêts qui font la valeur de Mont-Tremblant. Le surtourisme stimule ensuite l’expansion hôtelière et les locations à court terme, engorgeant les infrastructures et alourdissant la facture des contribuables.
L’argument financier de 2021 : Qualifier un gel d’irréaliste ne tient pas face aux faits. En septembre 2021, un contrôle intérimaire a été imposé alors que Pascal De Bellefeuille siégeait comme conseiller municipal. Résultat ? Un surplus de 8,4 M$ pour l’exercice 2021.
Notre point de vue : Un moratoire est un bouclier temporaire contre la ruée sur les permis avant la refonte de 2027. Si un gel était réaliste en 2021 à l’époque du conseiller De Bellefeuille, pourquoi devient-il irréaliste en 2026 sous le maire De Bellefeuille ?
À propos des Amis de Mont-Tremblant
Notre mandat est d’assurer un développement immobilier harmonieux dans la région en toute transparence et dans un contexte d’acceptabilité sociale.
